lundi 14 juillet 2008

Miss Univers 2008 est vénézuélienne


































Dayana Mendoza, vénézuélienne de Caracas, qui vient de fêter ses 22 ans (gloire à elle), a été sacrée Miss Univers. Ainsi, au rayon des beautés surfaites, artificielles et sans vie le Venezuela est roi! Une fois de plus...
Eh oui, le Venezuela, paradis des beautés latines en tous genres – et son corollaire de putes qui se vendent bon marché à Porlamar et cher à El Agua –, a encore frappé... A la face du monde ébahi (mais maintenant habitué), le pays d'Alí Primera, de Fernando Baez et de Robert Ganzo s'est une fois de plus distingué avec ses pulpeuses égéries du nez pincé au bistouri, de la lèvre supérieure gonflée au caoutchouc et aux seins balconisés à la pompe à vélo, étonnamment bien peu basanées pour des sud-américaines.
Triste réalité, donc: le Venezuela, pays de la nature s'il en est, de l'air pur des Andes au bleu-vert des Caraïbes, des Indiens waraos et de la force sauvage de l'Orénoque, vend ses beautés féminines comme du vulgaire savon à barbe! Bien-sûr, les Vénézuéliens sont fiers, très fiers, de la beauté de leurs femmes, tandis que les étrangers expatriés se félicitent d'avoir élu domicile dans ce merveilleux pays où ils peuvent se répandre entre les cuisses fraîches, cannelles et accortes des demoiselles qui comptent parmi les plus sexy du monde. Et souvent pour pas un rond, ou si peu.
Pourtant... la plupart des vénézuéliennes tombent enceintes dès l'âge de 12 ans, fertilisées par des mâles très fiers de procréer à tout va comme de vrais Hommes. Planning familial? Surtout pas... les filles, même à 12 ans, sont déjà très sûres de leur choix: avec un chiard dans les pattes elles sont assurées de rester chez papa-maman et surtout d'éviter l'école!
A l'école, justement, quand les gosses n'y vont pas les trois-quarts du temps, personne ne dit rien, mais les maîtresses font passer des mots aux parents pour qu'ils envoient leur progéniture pour la fête de fin d'année: il ne faudrait surtout pas manquer LA FIESTA... Le reste, pas grave, le fils pourra toujours travouiller ou fauchouiller pour s'en sortir, et la fille... ben, la fille, elle n'aura qu'à aller à El Agua, y a plein de touristes qui n'attendent que ça!
A l'école, toujours, lors de la fête de fin d'année, les gamines de 5 ans (déjà), habillées comme des poufs par leurs parents, se dandinent comme des putasses au son d'un reggaeton poussé à 3000 watts. Les hanches se tendent, les petits-culs frottent les mini-bites de leurs partenaires de jeu, et les mains dansent en l'air avec des signes de "viens-seulement-me-troncher-qu'on soient-de-vrais-Venez". A la rentrée, pas de souci, il y aura des cours de prévention des maladies sexuellement transmissibles et des explications détaillées de grossesses précoces.

En 2008, donc, le modèle est toujours gagnant, alors pas de raison que ça change: continuons de valoriser l'esthétique et à nous trémousser pour faire bander les coqs... Viva Venezuela !!!

2 commentaires:

Patxi a dit…

Je trouve que tu es un(e) petit(e) génie.Et je te remercie.
Voila enfin un site intéressant sur le Venezuela, qui n'a pas peur d'une agressivité de bon aloi...qui de toute façon n'arrivera jamais à la violence involontaire de ce guguss de margarita plagié ici bas..
Un abrazo, y sigues no mas!
Patxi

Tabar a dit…

C'est du bon, c'est du mordant. Bien sûr, il y mille exagérations, mais c'est ici la règle du jeu : elles font ressortir certaines vérités qui ne sont pas bonnes à dire.